La terre occupe une place très importante dans le contexte socioculturel africain. C’est un patrimoine collectif et indivisible de familles, de clans, de lignées et de communautés. Toute une gamme d’identité socioculturelle, de sécurité, de religion et d’économie est ancrée dans la relation de l’Afrique avec la terre de sorte que tout ce qui touche la terre touche la fibre la plus profonde du peuple. Il n’est donc pas surprenant que l’Africain donnerait volontiers sa vie pour préserver la terre parce qu’il veut faire valoir son engagement intergénérationnel envers ses ancêtres et les générations futures.

Naturellement, la libération complète des Africains doit considérer la terre comme l’un de leurs biens les plus précieux et tout processus qui les déposséderait de leurs terres les aliène. C’est dans ce sens que l’Église et les acteurs non ecclésiastiques se sont réellement préoccupés des conséquences des acquisitions massives des terres ou de l’accaparement des terres pour la société africaine et sont plus déterminés à y répondre de manière plus créative à travers une plate-forme commune – Notre terre est notre vie. Cette réflexion commune sur l’accaparement des terres est le fruit de la nouvelle plateforme et doit servir de point de départ de discours dans leurs actions communes.

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